Des mots pour déguster

Ils séduisent de plus en plus et à plus d’un titre. Les spiritueux sans alcool suscitent aussi bien l’intérêt des épicuriens responsables que celui des curieux de nouvelles sensations. Nous sommes ici dans l’univers de la distillation, de la complexité aromatique, de l’équilibre, de la longueur en bouche*... Autant de mots plus communément employés dans le monde de l’œnologie que dans celui des sodas et des jus de fruits bien sûr. Les spiritueux sans alcool misent sur la créativité et des univers gustatifs étonnants.
Avec Atlantis, Optimae écrit le 1er chapitre de son histoire. Bouclez les valises, embarquement immédiat pour l’ailleurs !

L’alcool non ! Les distillats oui !

Les distillats qui composent Atlantis sont issus de la distillation en alambic charentais de macérats de plantes et autres matières premières. A la manière du maître de chai, Guyome Simonnet a composé Atlantis avec en tête une idée bien définie : offrir de la complexité aromatique pour sortir des sentiers battus.

Pourquoi parle-t-on de complexité en matière de dégustation ? 

Une boisson est dite « complexe » lorsqu’elle présente une palette aromatique riche et variée. Dans la composition, la notion de synergie est essentielle : les éléments se soutiennent et se répondent entre eux. Cette harmonie gustative, perceptible par tous, permet d’exprimer l’univers singulier d’Atlantis qui invite au voyage vers une destination inconnue.

A vue de nez...

Avant de mettre en bouche un spiritueux, on regarde sa couleur, sa transparence et puis il y a le nez. On inhale et déjà, c’est « l’invasion » qui débute. On s’interroge : épice ? Plante ? Les méninges se bousculent, tout bascule car la perception olfactive est du « jamais senti ». Atlantis est unique et n’imite personne. Les perceptions en bouche viennent confirmer et augmenter cette olfaction haute en couleur.

Longue est la bouche

La longueur en bouche, c’est le graal du dégustateur et la promesse d’une belle histoire. L’intensité gustative s’étire puis décroit progressivement pour laisser place à une sensation bien réelle : c’est la persistance aromatique. Au rayon des (bons) souvenirs, Atlantis ne sera jamais lointain.

*Que des mots garantis sans maux de tête.

Les œnologues François Mornet et Pauline Fur (avec Karl Duquesnoy)